Dimanche 5 juillet 2009
Heureux, rassuré, aux anges, bref, content !
En effet, en arrivant fin juin à la grange, l'ouverture fébrile de la porte fait apparaître un sol brillant, mouillé...

Non pas que la dalle transpire par cette forte chaleur, mais simplement que l'eau de la dalle n'a pas réussi à s'évaporer suffisamment par manque de courant d'air, elle est donc resté humide suffisamment longtemps pour être prise à coeur, elle a longtemps eu de l'eau, la chaux a pu se transformer à son aise, résultat : aucune fissure sur la dalle, elle est parfaitement en place.

Du coup, on ouvre jour et nuit les 2 portes de la grange et l'humidité résiduelle disparaît.
Avant de quitter la grange, nous avons débarassé le sol de manière à vérifier si de l'eau réapparaît lors de la prochaine session de travaux. S'il n'y en a pas, cela ne signifie rien. S'il y en a, ça m'embêterait car cela pourrait indiquer un mauvais hérisson et une mauvaise gestion de l'humidité par la dalle... mais ne soyons pas trop pessimiste...
Par Tony - Publié dans : Projets Immobiliers Cantal - Communauté : renovation habitation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009
Dernier gros sujet du séjour de juin/juillet : la salle d'eau et les WC. Ca se passe à l'étage, donc on va faire du léger, zou, vive les rails et les cloisons de placo. Là-dessus, pas de grande révolution ou de trouvaille hors du commun...


Ah, si, sur la photo précédente, on distingue une cloison remplie à mi-hauteur. Il ne s'agit pas d'isolant. En fait, cette cloison servira de support à un WC suspendu, j'ai donc disposé entre les rails 2 plaques de sol (celles utilisées depuis le début du chantier sur les poutres de l'étage), cela représente une structure suffisamment forte, plus aucune crainte à avoir sur l'arrachement du WC...

Evidemment, les 2 pièces seront fermées, voici donc les portes qui rempliront cette fonction


Le montage de ces cloisons est l'occasion pour réfléchir un peu plus concrétement à l'un des futurs chantiers : le branchement de l'électricité et également la gestion de l'eau.... Ca commence à être beaucoup plus clair dans ma tête... pas évident de prévoir des choses quand on n'est pas sur les lieux du chantier...
Par Tony - Publié dans : Projets Immobiliers Cantal - Communauté : renovation habitation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009

Il devenait urgent de s'attaquer à la mezzanine car :

- enfin ça devient concret et on visualise un peu mieux l'espace habitable dans cette bâtisse
- les bastaings traînent depuis des mois à l'étage et on les déplace tous les 3 jours, ras le bol

La mezzanine repose sur une structure en bois (piliers 150x150 et bastaings 100x200). Une partie de cette structure en bois est commune avec la salle de bains (cf. autre article). La mezzanine fait environ 2m50 de profondeur et occupe toute la largeur du pignon, soit environ 6m50


Initialement, il était prévu que les bastaings aillent se planter dans le mur, et non pas sur une structure bois... mais vu que les pierres (de l'ex cheminée) ont été scéllées au ciment (dosage paternel anti-sismique, classe abri atomique), pas eu envie d'user les burins et ma santé à enlever les pierres.


Voici une petite vue de dessus

La mezzanine couvre en fait un coin salon et la salle d'eau. A l'origine des plans, la salle de bains devait être significativement plus haute, mais cela aurait occasionné 2 niveaux de mezzanine, peu pratique. La différence de niveau se fait donc par l'intérieur, les bastaings de la mezzanine côté salon sont plus haut que les chevron du plafond de la salle de bains... vous suivez ?


Dans le fond de la photo précédente, c'est à dire au dessus de la salle de bains, je placerai le ballon d'eau chaude et la VMC. Cette mezzanine sera la chambre, donc la VMC sera bien évidemment isolée et branchée sur un système à retardateur (mise en route sur éclairage de la salle d'eau et temporisation d'arrêt) 
Par Tony - Publié dans : Projets Immobiliers Cantal - Communauté : renovation habitation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009
L'un des chantiers prévus durant cette semaine de travaux consistait à travailler sur les poutres du plancher d'étage.
En effet, ces poutres recevront le plancher de l'étage mais je n'ai pas prévu que le plancher soit visible du rez-de-chaussée, et ce pour 2 raisons ;
- le plancher bois massif de l'étage reposera sur des dalles, donc hors de question de voir les dalles depuis le rdc
- j'ai besoin de points de lumières au rdc, et il me faut donc un faux plafond

Comment faire un faux plafond avec des poutres ? C'est simple, il suffit de découper les poutres comme ceci :


Sur le plat d'origine, sera posée la dalle puis le plancher massif, tandis que sur la partie découpée, je poserai des plaques de placo. Les gaines électriques passeront entre les dalles et le placo. Les découpes permettent ainsi d'avoir des plaques de dimension rectangulaires parfaites. Pas nécessaire de faire des découpes compliquées pour épouser la forme des poutres... vivement que je mette les lumières, ce sera plus explicite...

Voici ce que ça donne en photo :


Et un petit zoom, vive la scie circulaire...
Par Tony - Publié dans : Projets Immobiliers Cantal - Communauté : renovation habitation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009
Il manquait une photo suite à la dernière session de travaux...
Et hop, voici donc le linteau complètement habillé...

Les pierres ont été scéllées au ciment, et les joints seront ensuite refaits à la chaux.
Par Tony - Publié dans : Projets Immobiliers Cantal - Communauté : renovation habitation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 16 mai 2009
Le journée s'annonce chargée aujourd'hui, j'en suis à la fiche n° 16 du Guide Chamina et l'arrivée est prévue sur la fiche n° 20... Allez, on ne traîne pas, je ne prends pas de déjeuner à emporter (je crois vraiment que ça aurait été trop compliqué...)

Le tronçon de départ est commun avec le chemin de St-Jacques de Compostelle, je partage donc la route avec de nombreux randonneurs pédestres.


Mais ensuite, c'est un tracé en pleine forêt qui nous est proposé, nous sommes dans le massif des Cévennes et du coup, aucun fléchage autorisé, inutile de dire que j'ai fait quelques kilomètres en trop à chercher ma route

On approche de 13h00, je rencontre enfin un village ((Le Giraldes de mémoire), et le guide indique un gîté, super, je vais pouvoir manger ... Ben non, en fait c'est une chambre d'hôtes, donc il ne font le repas du midi que si je dors sur place.... mince.... Devant ma mine dépitée (et mon désarroi car d'après les cartes, y'a aucun autre point pour se ravitailler avant quelques heures de route), la gérante me prépare un petit truc sur le pouce, ce fut succulent !!!

Bon, un coup d'oeil sur les cartes, allez, on repart tranquillement, je croise différents habitants :
Un Auroch... je comprends mieux maintenant la chanson de Brassens...


Stop ! Pied à terre, convoi exceptionnel
Cette petite trace noire, c'est une colonne de fourmis

Et ensuite, c'est un cervidé que je dérange dans un sous-bois
Décidemment, je n'ai jamais croisé autant de monde sur une journée

Bon allez, il est 16h00, il a fait très chaud aujourd'hui et je suis heureux d'avoir quelques litres d'eau avec moi.
J'appelle le gîte pour leur demander des précisions sur leur localisation car je ne les trouve pas sur la fiche que j'ai sous les yeux. Et pour cause, le gîte est en fiche #22 et non pas en fiche #20, mais qu'est ce que j'ai foutu ???

Bon, ben allez, courage, j'en suis à peine à la moitié et mon gîte est en haut du Mont Lozère (je suis à 900m d'altitude quand j'appelle le gîte qui lui se trouve à 1.500m...)

Le trajet qui suit est technique mais je n'en profite pas, je fonce (dangereux...) mais quelques kilomètres plus tard, mon rythme est bien ralenti, je suis perdu, je ne sais plus où je suis... heureusement qu'un élevage de vaches passe avec leur propriétaire pour me remettre sur le bon chemin (visiblement, à la lecture d'autres blogs, je ne suis pas le seul à m'être planté sur cette portion)

L'heure tourne, il fait toujours aussi chaud et j'ai fini les 2 litres d'eau que j'avais emportés...
Allez, comme si ça ne suffisait pas, une crevaison pas loin de la fameuse croix de Maitre Vidal, c'est pas parce que je suis à la bourre qu'il ne faut pas prendre quelques clichés en souvenir....

Une réparation plus tard et quelques kilomètres plus loin, j'arrive enfin au Col de Finiels où se trouve mon gîte, il est 20h45, je suis deshydraté et à deux doigts de l'hypoglycémie. Je dévore le repas du soir et les pichets d'eau se succèdent sur ma table.... On ne m'y reprendra pas à deux fois, se tromper de la sorte sur une étape, c'est fatal....

Bon, positivons, du coup la journée de demain sera cool car j'en ai déjà fait une bonne partie (mon gîte se trouve sur la fiche 25) et la fiche 22 est presque terminée...
Par Tony - Publié dans : VTT - GTMC - Communauté : Cantal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 14 mai 2009
Saint-Flour  -  Chanaleilles

Le vélo a pu dormir dans un garage et donc au matin, séance de révision et graissage pendant que le séminaire semble encore dormir...

Comme à l'acoutumée le départ se fait dans le brouillard, je commence à avoir l'habitude, ça ne me fait même plus raler  Mais le soleil aura tôt fait de me donner un joli coup de soleil sur les avant-bras ce jour là...

Dans la matinée, je quitte le Cantal (mais j'y reviendrai, enfin, je veux dire, j'y suis, vu que la grange se retape doucement...)

Pour ensuite faire une brève incursion en Lozère pour enfin me retrouver en Haute-Loire.

Je fais la pause déjeuner à la Croix de la Donne (plus précisément sur le rocher des Costes), la vue est magnifique, on a une vision à plus de 180° d'une immensité de vert, c'est un pur moment de bonheur...

Le tracé de l'après-midi est raide par endroits, je met ma fierté dans le sac à dos et je descends parfois pour pousser le vélo, ça cogne assez fort en plus de ça...

Une petite photo des églises avec cette particularité d'avoir les cloches "à l'air libre", j'ai plutôt l'habitude de les voir dans un clocher par chez nous...


Autre particularité, je n'ai jamais croisé autant de Lada ou de Panda 4x4, ça foisonne ici...

J'arrive au gîte du café du Pont de Chalaneilles, qui est en fait une maison individuelle récente (début 2000) dont une pièce a été transformée en dortoir et d'autres en chambres privatives ou duo. La logistique semble très complexe et nous sommes plusieurs à nous endormir sans avoir compris comment aller se dérouler le petit déj du lendemain matin (qui, comme le repas du soir, se prend dans le café du propriétaire du gîte...)
Par Tony - Publié dans : VTT - GTMC - Communauté : Cantal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 13 mai 2009
La Godivelle - Saint-Flour

Je dîne avec un randonneur qui fait le tour du Cézalier à pied, nous aurons l'occasion de nous retrouver d'ailleurs au matin sur un tronçon commun (oui, parfois les randonneurs à pied peuvent aller aussi vite que les VTT...)

Le matin suivant donc, le départ se fait sous la bruine, le vent et le brouillard...

Les hostilités commencent très fort avec la traversée d'une prairie allégrement piétinnée par des bovins (visiblement des milliers de bovidés...). Bref, je suis un piéton embourbé et je pousse le vélo pendant longtemps (ce qui explique que je recroise plus tard mon randonneur pédestre bitumeux....)


La route est à tout le monde et dans ce genre de situation, je préfère descendre de vélo, ça permet de réagir plus vite si l'un des chevaux se sent dérangé par ma présence (surtout que des poulains sont présents)...


Tiens, ce matin, j'ai changé de département je suis passé du 63 au 15 (enfin, c'est ce que j'en ai déduit à la vue des quelques rares voitures croisées et garées devant les habitations)


La pause déjeuner se fait à Allanches, en contrebas de l'église, à proximité d'un cours d'eau qui traverse la ville. Ils m'ont fait un panier repas gargantuesque à la Godivelle (ça a même eu du mal à rentrer dans les sacs à dos et sacoche de vélo...). Une petite table, du soleil, j'en profite pour faire sécher mes vêtements techniques au soleil de midi...

Hop, je repars, et le soleil disparaît à nouveau, décidemment, on ne peut pas dire que le séjour s'annonce particulièrement ensoleillé... :-(
Le reste du parcours est relativement technique, je me fais de belles frayeurs (mine de rien, y'a un dénivelé de 500m pour arriver jusqu'à Saint-Flour où je passerai la nuit...) Mais entre temps, le soleil est ressorti, je suis arrivé à Saint-Flour en t-shirt.

Mon hébergement de ce soir sera un ancien séminaire (la maison des planchettes) du 17ème siècle. Les chambres sont donc les chambres des anciens séminaristes, elles ont gardé leur caractère minimaliste, austère et... petit :-) Même la salle de restauration possède encore une chaire (à l'époque, pas question de faire de bataille de purée...)

C'est avec 4 randonneurs que je mange ce soir, une conversation orientée sur les vacances et la rando, bien sympa, mais par contre peu nourissant.... Allez, je file dans un resto de Saint-Flour pour avaler une salade de fruits (manger/bouger) et une tarte choco banane (ça, c'est pour le plaisir).... oui, je sais, je mange beaucoup, mais bon, qui c'est qui fait la GTMC, c'est vous ? non, c'est moi, merci : ;-))))
Par Tony - Publié dans : VTT - GTMC - Communauté : Cantal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 8 mai 2009
Voilà, le sol est prêt (decaissé) et à niveau.

Lundi 16h00, livraison de 3 m3 de cailloux qui vont me servir de hérisson. J'aurais préféré avoir du silex et des pierres de petite taille, mais pas moyen de trouver de revendeur ou de carrière adéquate dans le coin (et c'est difficile d'obtenir les bonnes infos quand on n'est pas sur place, internet a ses limites parfois...)

On réalise donc un hérisson de 10 cm avec les cailloux. A mi-hauteur, je place un drain ventilé

Le principe du drain ventilé est simple : une arrivée d'air, un réseau (tube PVC 40mm) et une sortie. Tout au long du réseau, je fais des saignées sur les côtés des tuyaux de manière à ce que l'air puisse se répandre dans le hérisson. L'arrivée d'air se fera en façade (vent dominant) et l'extraction se fera en toiture. Ce drain n'a pas pour vocation d'évacuer l'eau mais bien de ramener de l'air dans le hérisson pour l'assécher.

Une fois le hérisson en gravier disposé sur toute la hauteur (10cm), on met en place une couche de sable de 3 cm. Le sable sera damé, mis à niveau, mouillé abondamment et damé à nouveau. Les piquets que l'on aperçoit sur la photo permettent simplement d'avoir les niveaux pour les différents matériaux (hérisson, sable puis dalle)

Mardi, 10h30, tout est en place, les matériaux sont arrivés (à 7h30), redisposés autour de la bétonnière et le petit déj est pris, nous sommes prêts à attaquer la journée. Objectif : couler la dalle de 35 m2.


Pour nous faciliter la tâche, on a fait appel à une amie, une bétonnière thermique de 350 L qui me permet de mettre 2 sacs de chaux à la fois, ça dépôte... :-) On décharge 3 brouettes par bétonnière, ça permet vraiment de se voir avancer dans la coulée de la dalle.


Pour information, voici les dosages que j'ai utilisés par bétonnière :
- 2 sacs de chaux de 35 Kg (équivalent à 9 seaux)
- 3 seaux (10L) de pouzzolane
- 6 seaux de billes d'argile
- 3 seaux de liège en vrac
- 6 seaux de sable de rivière
- 4 seaux d'eau

Ces dosages permettent de suivre les 2 règles suivantes :
- pour 1 m3 de dalle, il faut 1m3 d'agrégat
- il faut 1/3 de chaux et 2/3 d'agrégats

La coulée se fait par couloirs croisés

Et à 20h30, on a fini, nettoyé tous les outils et débarassé le chantier, objectif atteint ! Petite photo le lendemain matin, la dalle est déjà dure en surface, mais on ne se risquera pas à marcher dessus, il faut environ 4 semaines pour qu'elle soit sèche à coeur.

Le chantier s'est parfaitement bien déroulé, des retards de livraison nous ont finalement été profitables car ça nous a permis de :
- placer les matériaux autour de la bétonnière
- travailler au soleil

On verra maintenant en juillet si la dalle n'a pas trop craqué (c'est ma crainte principale car elle me semble un peu sèche). Si c'est le cas, ce sera la chappe de finition qui permettra de rectifier le tir.... Et puis, c'est ma première dalle en béton de chaux, faut bien apprendre....
Par Tony - Publié dans : Projets Immobiliers Cantal - Communauté : renovation habitation
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Vendredi 8 mai 2009
Bien qu'un nouveau drain ait été placé afin de canaliser l'eau en provenance du mur arrière enterré, il reste des traces d'humidité dans le sol, certes beaucoup moins qu'auparavant, mais il reste de l'eau (surtout que le printemps a été pluvieux dans le Cantal...)

Donc pour couler la dalle en béton de chaux, il faut faire de la place et décaisser d'environ 25 cm afin de disposer un hérisson pour la dalle.

Pour ce faire, je loue un brise-béton chez Loxam car nous avons déjà eu l'expérience pioche et pelle
... mes mains et mon dos s'en souviennent encore...

Le voisin a la gentillesse - à nouveau - de nous prêter une benne de tracteur (on en remplira 2 d'ailleurs)

Par endroit, on a enlevé plus de 30 cm de terre battue, ce qui, rajouté au volume précédemment décaissé l'année passée me donne mal à la tête rien qu'à calculer les m3 que l'on a extrait de cette grange...

A l'issue des travaux de décaissement, on n'a pas l'impression qu'il y ait grande différence entre avant et après, si ce n'est la marche à l'entrée de la grange (et les 8 à 10 m3 évacués dans une pâture proche).
Les tuyaux rouges enfouis à l'ogine (création de la ceinture en béton armé) pointent le bout de leur nez...
Par Tony - Publié dans : Projets Immobiliers Cantal - Communauté : renovation habitation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus