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VTT - GTMC

Samedi 16 mai 2009
Le journée s'annonce chargée aujourd'hui, j'en suis à la fiche n° 16 du Guide Chamina et l'arrivée est prévue sur la fiche n° 20... Allez, on ne traîne pas, je ne prends pas de déjeuner à emporter (je crois vraiment que ça aurait été trop compliqué...)

Le tronçon de départ est commun avec le chemin de St-Jacques de Compostelle, je partage donc la route avec de nombreux randonneurs pédestres.


Mais ensuite, c'est un tracé en pleine forêt qui nous est proposé, nous sommes dans le massif des Cévennes et du coup, aucun fléchage autorisé, inutile de dire que j'ai fait quelques kilomètres en trop à chercher ma route

On approche de 13h00, je rencontre enfin un village ((Le Giraldes de mémoire), et le guide indique un gîté, super, je vais pouvoir manger ... Ben non, en fait c'est une chambre d'hôtes, donc il ne font le repas du midi que si je dors sur place.... mince.... Devant ma mine dépitée (et mon désarroi car d'après les cartes, y'a aucun autre point pour se ravitailler avant quelques heures de route), la gérante me prépare un petit truc sur le pouce, ce fut succulent !!!

Bon, un coup d'oeil sur les cartes, allez, on repart tranquillement, je croise différents habitants :
Un Auroch... je comprends mieux maintenant la chanson de Brassens...


Stop ! Pied à terre, convoi exceptionnel
Cette petite trace noire, c'est une colonne de fourmis

Et ensuite, c'est un cervidé que je dérange dans un sous-bois
Décidemment, je n'ai jamais croisé autant de monde sur une journée

Bon allez, il est 16h00, il a fait très chaud aujourd'hui et je suis heureux d'avoir quelques litres d'eau avec moi.
J'appelle le gîte pour leur demander des précisions sur leur localisation car je ne les trouve pas sur la fiche que j'ai sous les yeux. Et pour cause, le gîte est en fiche #22 et non pas en fiche #20, mais qu'est ce que j'ai foutu ???

Bon, ben allez, courage, j'en suis à peine à la moitié et mon gîte est en haut du Mont Lozère (je suis à 900m d'altitude quand j'appelle le gîte qui lui se trouve à 1.500m...)

Le trajet qui suit est technique mais je n'en profite pas, je fonce (dangereux...) mais quelques kilomètres plus tard, mon rythme est bien ralenti, je suis perdu, je ne sais plus où je suis... heureusement qu'un élevage de vaches passe avec leur propriétaire pour me remettre sur le bon chemin (visiblement, à la lecture d'autres blogs, je ne suis pas le seul à m'être planté sur cette portion)

L'heure tourne, il fait toujours aussi chaud et j'ai fini les 2 litres d'eau que j'avais emportés...
Allez, comme si ça ne suffisait pas, une crevaison pas loin de la fameuse croix de Maitre Vidal, c'est pas parce que je suis à la bourre qu'il ne faut pas prendre quelques clichés en souvenir....

Une réparation plus tard et quelques kilomètres plus loin, j'arrive enfin au Col de Finiels où se trouve mon gîte, il est 20h45, je suis deshydraté et à deux doigts de l'hypoglycémie. Je dévore le repas du soir et les pichets d'eau se succèdent sur ma table.... On ne m'y reprendra pas à deux fois, se tromper de la sorte sur une étape, c'est fatal....

Bon, positivons, du coup la journée de demain sera cool car j'en ai déjà fait une bonne partie (mon gîte se trouve sur la fiche 25) et la fiche 22 est presque terminée...
Par Tony
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Jeudi 14 mai 2009
Saint-Flour  -  Chanaleilles

Le vélo a pu dormir dans un garage et donc au matin, séance de révision et graissage pendant que le séminaire semble encore dormir...

Comme à l'acoutumée le départ se fait dans le brouillard, je commence à avoir l'habitude, ça ne me fait même plus raler  Mais le soleil aura tôt fait de me donner un joli coup de soleil sur les avant-bras ce jour là...

Dans la matinée, je quitte le Cantal (mais j'y reviendrai, enfin, je veux dire, j'y suis, vu que la grange se retape doucement...)

Pour ensuite faire une brève incursion en Lozère pour enfin me retrouver en Haute-Loire.

Je fais la pause déjeuner à la Croix de la Donne (plus précisément sur le rocher des Costes), la vue est magnifique, on a une vision à plus de 180° d'une immensité de vert, c'est un pur moment de bonheur...

Le tracé de l'après-midi est raide par endroits, je met ma fierté dans le sac à dos et je descends parfois pour pousser le vélo, ça cogne assez fort en plus de ça...

Une petite photo des églises avec cette particularité d'avoir les cloches "à l'air libre", j'ai plutôt l'habitude de les voir dans un clocher par chez nous...


Autre particularité, je n'ai jamais croisé autant de Lada ou de Panda 4x4, ça foisonne ici...

J'arrive au gîte du café du Pont de Chalaneilles, qui est en fait une maison individuelle récente (début 2000) dont une pièce a été transformée en dortoir et d'autres en chambres privatives ou duo. La logistique semble très complexe et nous sommes plusieurs à nous endormir sans avoir compris comment aller se dérouler le petit déj du lendemain matin (qui, comme le repas du soir, se prend dans le café du propriétaire du gîte...)
Par Tony
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Mercredi 13 mai 2009
La Godivelle - Saint-Flour

Je dîne avec un randonneur qui fait le tour du Cézalier à pied, nous aurons l'occasion de nous retrouver d'ailleurs au matin sur un tronçon commun (oui, parfois les randonneurs à pied peuvent aller aussi vite que les VTT...)

Le matin suivant donc, le départ se fait sous la bruine, le vent et le brouillard...

Les hostilités commencent très fort avec la traversée d'une prairie allégrement piétinnée par des bovins (visiblement des milliers de bovidés...). Bref, je suis un piéton embourbé et je pousse le vélo pendant longtemps (ce qui explique que je recroise plus tard mon randonneur pédestre bitumeux....)


La route est à tout le monde et dans ce genre de situation, je préfère descendre de vélo, ça permet de réagir plus vite si l'un des chevaux se sent dérangé par ma présence (surtout que des poulains sont présents)...


Tiens, ce matin, j'ai changé de département je suis passé du 63 au 15 (enfin, c'est ce que j'en ai déduit à la vue des quelques rares voitures croisées et garées devant les habitations)


La pause déjeuner se fait à Allanches, en contrebas de l'église, à proximité d'un cours d'eau qui traverse la ville. Ils m'ont fait un panier repas gargantuesque à la Godivelle (ça a même eu du mal à rentrer dans les sacs à dos et sacoche de vélo...). Une petite table, du soleil, j'en profite pour faire sécher mes vêtements techniques au soleil de midi...

Hop, je repars, et le soleil disparaît à nouveau, décidemment, on ne peut pas dire que le séjour s'annonce particulièrement ensoleillé... :-(
Le reste du parcours est relativement technique, je me fais de belles frayeurs (mine de rien, y'a un dénivelé de 500m pour arriver jusqu'à Saint-Flour où je passerai la nuit...) Mais entre temps, le soleil est ressorti, je suis arrivé à Saint-Flour en t-shirt.

Mon hébergement de ce soir sera un ancien séminaire (la maison des planchettes) du 17ème siècle. Les chambres sont donc les chambres des anciens séminaristes, elles ont gardé leur caractère minimaliste, austère et... petit :-) Même la salle de restauration possède encore une chaire (à l'époque, pas question de faire de bataille de purée...)

C'est avec 4 randonneurs que je mange ce soir, une conversation orientée sur les vacances et la rando, bien sympa, mais par contre peu nourissant.... Allez, je file dans un resto de Saint-Flour pour avaler une salade de fruits (manger/bouger) et une tarte choco banane (ça, c'est pour le plaisir).... oui, je sais, je mange beaucoup, mais bon, qui c'est qui fait la GTMC, c'est vous ? non, c'est moi, merci : ;-))))
Par Tony
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Vendredi 6 mars 2009
Lac de Servières - La Godivelle

J'ouvre un oeil, c'est brumeux... Un regard plus attentif par la fenêtre, c'est venteux... Ben ça promet, on ne voit pas à 200 mètres... Mais bon, voyons le côté positif de la chose, mon sac à dos n'en sera que plus léger, j'aurai la polaire et le coupe-vent sur le dos :-)

Allez zou, au déj !
Autant hier soir on était joviaux, que là, on n'est pas très motivés, ça traîne en longueur ce p'tit déj, personne ne semble très empressé d'affronter la météo.... Mais quelques minutes plus tard chacun reprend sa route, les uns avec leurs lourdes chaussures, l'autre avec son vélo pas très léger non plus...

Les premiers kilomètres sont relativement roulants, et c'est tant mieux car dans le brouillard et la bruine, rouler sans se poser trop de questions, sur un braqué élevé, c'est ce qu'il faut, ça permet de chauffer...

La descente vers le Lac Chambon est une épreuve assez pénible pour les freins et c'est un miracle que mes roues n'aient pas été plus voilées que ça dans les pierres...

Petite pause sandwich à Saint-Victoir-la-rivière et un peu plus tard, une crêpe / chocolat chaud à Besse-en-Chandesse... ben ouais, fais pas chaud....

Depuis Chambon, ça ne fait que monter et il va en être ainsi jusqu'à La Godivelle.
Quel plaisir que de sentir le baracuda à l'arrière prendre appui sur chacune des arêtes de pierre et repartir de plus belle, j'laime bien ce pneu :-)

J'arrive à La Godivelle dans le brouillard (pour changer). Et je repense au guide du groupe Chamina qui m'avait di le matin en partant "La Godivelle ? Oui, très joli, très sauvage, même les locaux s'y perdent...." gloups....

Mais bon, pas mécontent d'y être arrivé, et pour fêter ça, une petite briochette maison le temps de se poser quelques minutes.... Car c'est pas tout ça, mais faut laver les vêtements, le lavoir du village me tend les bras et mes hôtes me proposent de laisser sécher les affaires dans la chaufferie, trop gentils :-)
Par Tony
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Vendredi 25 juillet 2008

Volvic - Lac de Servières

Le départ de Volvic me laisse un souvenir de pierres et autres caillasses se dérobant même parfois sous les crampons du Barracuda, ça grimpait assez fortement... Et le soleil se dévoile ensuite doucement, pour un pur régal : tous les ingrédients du VTT sont réunis.

13h00, je me pose à Laschamps pour la pause déjeuner et faire respirer un peu les vêtements.
Et, histoire de refaire le plein de sucres, petit dessert dans un café/restaurant du village, je me lâche : diabolo citron + moelleux au chocolat + café (ben ouais, c'est quand même un peu les vacances, faut en profiter..)

Allez, le vélo m'attend... Ouh que c'est dur de repartir, qui plus est le temps change, le vent est frais.

Petit détail : avant Olmont il faut traverser un ruisseau, et après l'avoir franchi à gué on s'aperçoit qu'il y a moyen de passer dans les arbres à droite.... je dis ça car rouler qqes kilomètres avec un pied qui a pris l'eau, c'est pas agréable :)

A Orcival, une pente à 15% aura raison de moi, je mets pied à terre, faut quand même pas oublier qu'il reste 9 jours encore à assurer, donc on va ménager le bonhomme.

Dans l'après-midi j'arrive au gîte "Le café du Lac" (qui est en bordure de la départementale) pile-poil au moment où les crêpes cuisent, allez, une douche et pause crêpes ! Le gîte accueille aujourd'hui toute une équipe de randonneurs pédestres Suisses (rando assurée par un guide bossant pour Chamina soit dit au passage), l'ambiance était géniale et la soirée s'est prolongée plus que de raison autour de la raclette, un souvenir mémorable.

Quelques photos glanées ça et là durant cette étape, le temps était quand même couvert...



Par Tony
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Lundi 16 juin 2008

Le VTT était rangé à la cave depuis le retour de la GTMC en août 2007. Le sortir hier matin à l'occasion d'une rando locale était également l'occasion de finir les quelques posts commencés en début d'année sur la GTMC...

Etape 0 : de la Gare du Nord à la Gare de Lyon.

Ca commence fort, il pleut à seaux à Paris, je dois faire la jonction entre les deux gares sous une pluie battante avec mon pseudo vêtement de pluie (qui en fait n'était qu'un coupe vent... nous étions en plein mois d'août quand même...)

Gare de Lyon, j'attends mon train pour Clermont-Ferrand, voie n° 13.
Il y a une agitation folle, les sexagénaires et autres ancêtres s'en vont rejoindre le soleil de Nice, c'est la débandade, ça panique, ça stresse.... Mais ils vont finir par me gâcher mes vacances à tous s'exciter de la sorte et à s'insulter tout en cherchant leurs billets pour un train qui part dans plus de 45 minutes.... ça ne leur réussit pas la retraite...

Etape 1 : Clermont-Ferrand / Volvic

J'arrive dans la capitale Auvergnate ves 16h00 et j'ai planifié de quitter tout de suite la ville pour profiter de cette "demi-journée" et rejoindre une des étapes, à savoir Volvic.

Après quelques difficultés à sortir de Clermont-Ferrand, je me retrouve très rapidement sur les hauteurs (car ça monte raide) et là, c'est surprenant de voir la quantité de vert qui entoure la ville.



La pénibilité à monter disparaît rapidement au profit de descentes à pourcentage éprouvant pour mes patins de freins (merci Décathlon pour avoir réglé mon vélo.... ironie, je précise) Je vais passer pour un râleur .... mais j'estime que lorsque l'on confie son vélo à un atelier on est droit d'attendre à ce que les vitesses ne sautent pas à la moindre sollicitation et que les freins aient un semblant d'efficacité....

Allez, je continue de rouler, je referai les réglages ce soir à l'hôtel.... mais assurément pas à l'hôtel que j'avais choisi, en effet, la gérante m'annonce toute penaude qu'elle s'est trompée dans les réservations...
Pas grave (vous voyez que je ne râle pas tout le temps ! :-) ), je me dirige vers un autre hôtel qu'elle appelle devant moi, il reste de la place et c'est à 500 m de là, je peux faire l'effort :-)

Je ne sais pas si j'ai gagné au change mais en tout cas, on me donne une grande chambre au rez-de-chaussée afin de ranger mon vélo avec moi, c'est génial, non ? Le repas du soir en mode buffet est gargantuesque, j'ai bien fait de faire des réserves, car le petit déjeuner est un peu plus léger. Le personnel de l'hôtel est très dévoué et je n'ai aucune difficulté à ce qu'ils me confectionnent qqes sandwiches pour mon repas du midi.

Avant de partir au matin, je vais jeter un oeil à l'usine Volvic située quelques mètres plus loin dans l'espoir de suivre une petite visite organisée, mais pas de chance, le guide n'est pas là et je n'ai pas non plus un emploi du temps qui me permet ce genre d'improvisation, car j'ai encore environ 600 bornes à faire, ne l'oublions pas.

Allez, c'est parti, direction Orcival et le Lac de Servières (fiche n°5 du guide Chamina)

Par Tony
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Vendredi 11 janvier 2008

En même temps que je repère certains points de passage à l'aide de Google Earth, je reporte ces points de passage sur les cartes Chamina que j'ai scannées. 
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Cette carte est une copie de l'étape n° 9 du guide Chamina. Le fait d'avoir repéré chacun des points contenus dans le GPS me permet de savoir où me guide le GPS. Et, en cas d'égarement, compte tenu des éléments du terrain, je peux demander au GPS de me guider vers tel ou tel point et rattraper ainsi ma route d'origine.

Le travail est fastidieux car il y a une quarantaine de cartes dans le guide, il faut :
- les scanner et imprimer en haute résolution, 
- identifier chaque n° de carte (le pavé rouge en haut droite de la carte ci-dessus) 
- reporter les points GPS en fonction de l'écran Google Earth
- plastifier les cartes (une plastifieuse coûte moins de 30 euros)

Bref, une préparation à étaler sur quelques semaines afin de ne pas saturer :-))

Et au final, on obtient un support pratique :
- pas trop grand pour être stocké dans la sacoche de guidon du VTT
- rigide et indéchirable
- étanche

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Bon, mais tout cela ne m'a pas empêché par moment de faire des kilomètres en plus à rechercher la piste... On a beau avoir tous les outils, ce n'est qu'un homme qui pilote le VTT, et des fois, on se laisse emporter par les chemins de l'Auvergne, sans prêter attention au fléchage ou au GPS....
Par Tony
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Mercredi 9 janvier 2008
Il existe deux grandes façons de préparer la GTMC :
 
-          se baser uniquement sur le topo-guide Chamina
les + : facile et rapide
les - : les cartes sont difficilement exploitable sur le terrain, non intégrable dans le GPS
 
-          récupérer sur le net des traces GPS de VTTistes ayant déjà effectué la GTMC
les + : facile et rapide, directement exploitable par le GPS
les - : s’aventurer sur 650 km en ne suivant que les traces d’un autre sans prendre connaissance des cartes
 
J’ai choisi de mélanger les 2 solutions : analyser les cartes Chamina et construire le tracé GPS en conséquence. Ce genre de préparation peut donner l’impression de réinventer le fil à couper le beurre, mais c’est la seule qui, à mon sens, permet de prendre connaissance du terrain avant de s’aventurer sur la GTMC.
 
Pour la construction du tracé GPS, j’ai utilisé l’outil Google Earth.
En lisant les cartes du topo-guide, je repère sur chaque carte 2 à 5 points remarquables. Ces points sont reportés ensuite sur Google Earth. L’intégralité des points est ensuite enregistrée dans un fichier portant l’extension kml.

Voilà l'intégralité du tracé vu sur Google Earth

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Les points sont repérés par le n° de carte puis un identifiant séquentiel.
On les voit mieux en zoomant sur le tracé

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La majeure difficulté dans ce genre de procédé consiste à repérer sur Google Earth les tracés sur certaines portions de plaine ou dans les zones forestières. A noter aussi, certaines zones forestières en friche sur la vue satellite, qui ne correspondent plus aux cartes papier du guide (zones boisées au moment de la rédaction du guide).
 
Ensuite, le fichier kml est converti en fichier GPX pour un transfert dans le GPS (un Garmin Etrex dans mon cas). Pour ce faire, j’utilise un convertisseur en ligne :
 
 
Cette préparation me permet donc de lire chacune des cartes, avec les commentaires associés et d’obtenir une « trace de secours » dans le GPS de manière à m’y référer en cas d’incident de fléchage sur le parcours.
 
Dans un prochain post, la seconde partie de la préparation : la réduction et plastification des cartes du guide Chamina.
Par Tony
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Mardi 11 décembre 2007

Durant le mois d'août, je me suis fait un petit périple en VTT à travers le Massif Central.
L'objectif était simple : partir de Clermont-Ferrand et rallier Montpellier, soit un peu plus de 600 km, le tout en 9 jours. 9 jours car le solde de congés payés n'est pas inépuisable et moins que 9 jours serait physiquement trop contraignant pour l'organisme.

Pour organiser ces "vacances", je me suis aidé du guide proposé par la maison d'édition Chamina. Ce guide décrit l'intégralité du parcours sous forme d'une quarantaine de cartes, une quarantaine d'étapes possibles. J'ai ensuite scanné chacune des cartes, les ai réduit et ensuite plastifiées. Cela m'a permis d'emporter sur le vélo le tracé complet sans abimer le guide (peu pratique de toute façon à emporter ou à manipuler).

Ne pouvant pas compter uniquement sur les cartes (lire une carte en roulant n'est pas aisé), j'ai utilisé la combinaison des technologies internet et GPS. J'ai comparé tout le tracé Chamina à l'aide GoogleEarth et ai ensuite chargé environ 100 points et localisation des gîtes dans le GPS (adapté au VTT). Cela m'a permis de me tirer de certaines situations "désespérées" car tout le parcours n'est pas fléché et rien ne ressemble plus à un chemin de plaine ou de plateau qu'à un autre. Même chose en forêt. Toute cette démarche GPS sera détaillée dans un autre article.

Par Tony
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